Apprentissage

6. Il faut multiplier les dispositifs d’apprentissage du français et de la culture française, et faire en sorte que les exilés commencent à apprendre notre langue dès leur arrivée, et non pas, comme aujourd’hui, au bout au moins de six mois de présence en France : même s’ils sont déboutés, ce ne serait pas un investissement perdu pour la France et la francophonie.

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