Travail

5. Il faut qu’un exilé puisse travailler dès qu’il a obtenu un premier document administratif, et non pas, comme aujourd’hui, neuf mois au moins après avoir déposé une demande d’asile, et que cette autorisation de travail soit accordée de manière égale d’une préfecture à l’autre. Ce sera la meilleure façon de préparer son intégration ultérieure, et de lui permettre de rendre ce qu’il a reçu. On en finira ainsi avec ces masses d’exilés oisifs, dont l’opinion ne comprend pas la présence sur notre sol.

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